Détail de l'indexation
Ouvrages de la bibliothèque en indexation 843.8 (4)
Affiner la recherche Interroger des sources externes
Boule de Suif : et autres nouvelles [texte imprimé] / Guy de Maupassant (1850-1893), Auteur ; Louis Forestier, Préfacier, etc. . - [Paris] : Gallimard, 1995 . - 1 vol. (248 p.) : ill., couv. ill. en coul. ; 18cm. - (Collection Folio, ISSN 0768-0732; 2782) .
ISBN : 978-2-03-588109-0 : 3
Henry-René-Albert-Guy de Maupassant est un écrivain français, né à Tourville-sur-Arques, Fécamp, le 05/08/1850, décédé à Paris, le 06/07/1893.
Il passe une enfance heureuse à Étretat, au bord du littoral normand et reçoit son instruction d’un abbé et de sa mère, qui possède une vaste culture littéraire. Il passe le reste de son temps entre le port et la campagne, où il se lie avec les pêcheurs et les paysans des environs qui lui inspireront plus tard plusieurs personnages.
A l’âge de 12 ans, il est envoyé en pension au collège religieux d’Yvetot, qui sera à l’origine de son dégoût de la religion. Il intègre ensuite le lycée de Rouen en 1868. Il commence à écrire ses premiers sonnets à l'âge de treize ans.
Au sortir du collège, Maupassant est mobilisé pour la guerre de 1870 contre la Prusse. Il sert dans l’intendance à Rouen jusqu’à la débâcle de 1871.
Il travaille ensuite à Paris comme fonctionnaire au Ministère de la Marine pendant près de dix ans, puis au Ministère de l’Instruction publique. Il se consacre pleinement à l’écriture en 1880. C'est cette même année qu'il reçoit la reconnaissance du public. Il est introduit dans les milieux littéraires par Flaubert qui le considère comme son fils spirituel.
Dans les dernières années de sa vie, Maupassant est atteint de troubles nerveux dus à la syphilis. Son aversion progressive pour la société, qui croît à mesure que sa paranoïa augmente, le conduit à vivre reclus. Dépressif, physiquement diminué et sombrant peu à peu dans la folie, il décède à l’âge de 43 ans.
Guy de Maupassant a marqué la littérature française par ses six romans, dont "Une vie" (1883), "Bel-Ami" (1885), "Pierre et Jean" (1887-1888, avec sa célèbre préface dans laquelle il expose sa vision du roman naturaliste et critique le genre de l’étude psychologique), et surtout par ses nouvelles (parfois intitulées contes) comme "Boule de suif" en 1880, les "Contes de la bécasse" (1883) ou "Le Horla" (1887).
Langues : Français (fre)
Mots-clés : nouvelles récits contes drame naturalisme folie réalisme recueil angoisse bourgeoisie amour Normandie Index. décimale : 843.8 Œuvres de fiction françaises (1850-1899) Résumé : Boule de Suif, première nouvelle de cet ouvrage, "c'est l'effondrement de toutes les valeurs prônées, avant que le souci de conservation personnelle devienne le seul qui compte : manger les provisions de la prostituée et la jeter dans les bras de l'officier allemand ».
Marie-Claire Bancquart analyse les vingt et un contes de ce célèbre recueil. Dés paysans avides et cruels décrits dans L'Aveu et Coco aux malheurs de Mathilde Loisel dans La Parure, Maupassant use de tous les registres : l'amour, la cupidité, le préjugé social, la jalousie, le bonheur.
Chaque conte est un chef d'oeuvre et tous «saisissent dans leurs côtés cruels les réalités de la vie ».Note de contenu : Vingt et un contes de ce célèbre recueil :
Boule de suif - Auprès d'un mort - La Serre - La Moustache - Un duel - L'Ami Patience - Une soirée - Une vendetta - Le Vengeur - L'Attente - Première neige - Coco - Rose - Le Protecteur - La Parue - Le Bonheur - La Chevelure - Le Crime au père Boniface - Le Lit 29 - L'Aveu - La Dot.Sections : Nouvelles Genres : Récit Public : Adulte
Titre : Boule de Suif : et autres nouvelles Type de document : texte imprimé Auteurs : Guy de Maupassant (1850-1893), Auteur ; Louis Forestier, Préfacier, etc. Editeur : [Paris] : Gallimard Année de publication : 1995 Collection : Collection Folio, ISSN 0768-0732 num. 2782 Importance : 1 vol. (248 p.) Présentation : ill., couv. ill. en coul. Format : 18cm ISBN/ISSN/EAN : 978-2-03-588109-0 Prix : 3 Note générale : Henry-René-Albert-Guy de Maupassant est un écrivain français, né à Tourville-sur-Arques, Fécamp, le 05/08/1850, décédé à Paris, le 06/07/1893.
Il passe une enfance heureuse à Étretat, au bord du littoral normand et reçoit son instruction d’un abbé et de sa mère, qui possède une vaste culture littéraire. Il passe le reste de son temps entre le port et la campagne, où il se lie avec les pêcheurs et les paysans des environs qui lui inspireront plus tard plusieurs personnages.
A l’âge de 12 ans, il est envoyé en pension au collège religieux d’Yvetot, qui sera à l’origine de son dégoût de la religion. Il intègre ensuite le lycée de Rouen en 1868. Il commence à écrire ses premiers sonnets à l'âge de treize ans.
Au sortir du collège, Maupassant est mobilisé pour la guerre de 1870 contre la Prusse. Il sert dans l’intendance à Rouen jusqu’à la débâcle de 1871.
Il travaille ensuite à Paris comme fonctionnaire au Ministère de la Marine pendant près de dix ans, puis au Ministère de l’Instruction publique. Il se consacre pleinement à l’écriture en 1880. C'est cette même année qu'il reçoit la reconnaissance du public. Il est introduit dans les milieux littéraires par Flaubert qui le considère comme son fils spirituel.
Dans les dernières années de sa vie, Maupassant est atteint de troubles nerveux dus à la syphilis. Son aversion progressive pour la société, qui croît à mesure que sa paranoïa augmente, le conduit à vivre reclus. Dépressif, physiquement diminué et sombrant peu à peu dans la folie, il décède à l’âge de 43 ans.
Guy de Maupassant a marqué la littérature française par ses six romans, dont "Une vie" (1883), "Bel-Ami" (1885), "Pierre et Jean" (1887-1888, avec sa célèbre préface dans laquelle il expose sa vision du roman naturaliste et critique le genre de l’étude psychologique), et surtout par ses nouvelles (parfois intitulées contes) comme "Boule de suif" en 1880, les "Contes de la bécasse" (1883) ou "Le Horla" (1887).
Langues : Français (fre) Mots-clés : nouvelles récits contes drame naturalisme folie réalisme recueil angoisse bourgeoisie amour Normandie Index. décimale : 843.8 Œuvres de fiction françaises (1850-1899) Résumé : Boule de Suif, première nouvelle de cet ouvrage, "c'est l'effondrement de toutes les valeurs prônées, avant que le souci de conservation personnelle devienne le seul qui compte : manger les provisions de la prostituée et la jeter dans les bras de l'officier allemand ».
Marie-Claire Bancquart analyse les vingt et un contes de ce célèbre recueil. Dés paysans avides et cruels décrits dans L'Aveu et Coco aux malheurs de Mathilde Loisel dans La Parure, Maupassant use de tous les registres : l'amour, la cupidité, le préjugé social, la jalousie, le bonheur.
Chaque conte est un chef d'oeuvre et tous «saisissent dans leurs côtés cruels les réalités de la vie ».Note de contenu : Vingt et un contes de ce célèbre recueil :
Boule de suif - Auprès d'un mort - La Serre - La Moustache - Un duel - L'Ami Patience - Une soirée - Une vendetta - Le Vengeur - L'Attente - Première neige - Coco - Rose - Le Protecteur - La Parue - Le Bonheur - La Chevelure - Le Crime au père Boniface - Le Lit 29 - L'Aveu - La Dot.Sections : Nouvelles Genres : Récit Public : Adulte Réservation
Réserver ce document
Exemplaires(1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité DOC-89240-01941 RN MAU Livre Bibliothèque de POURRAIN NOUVELLES Disponible
Germinal [texte imprimé] / Émile Zola (1840-1902), Auteur ; Jacques Duquesne (1930-....), Préfacier, etc. ; Auguste Dezalay (1932-....), Éditeur scientifique . - Paris : Librairie générale française : Paris : Grasset et Fasquelle, 1983 . - 538 p. : couv. ill. en coul. ; 17 cm. - (Le Livre de poche, ISSN 0248-3653; 145) .
ISBN : 978-2-253-00422-6 : 2.97
Né à Paris, le 02/04/1840 et mort à Paris, le 29/09/1902, Émile Zola est un écrivain, journaliste et homme public français, considéré comme le chef de file du naturalisme.
C’est l'un des romanciers français les plus populaires, l'un des plus publiés, traduits et commentés au monde. Ses romans ont connu de très nombreuses adaptations au cinéma et à la télévision. Sa vie et son œuvre ont fait l'objet de nombreuses études historiques. Sur le plan littéraire, il est principalement connu pour "Les Rougon-Macquart", fresque romanesque en vingt volumes (notamment "L'Assommoir", 1878; "Nana", 1880; "Au Bonheur des Dames", 1883; "Germinal", 1885; "La Terre", 1887; "La Bête humaine", 1890; "L'Argent", 1891) dépeignant la société française sous le Second Empire et qui met en scène la trajectoire de la famille des Rougon-Macquart, à travers ses différentes générations et dont chacun des représentants d'une époque et d'une génération particulière fait l'objet d'un roman.
Indigné par la dégradation du capitaine Dreyfus, le 5 janvier 1895, à l’École militaire, il dénonce à la fin de l’année dans trois articles publiés par Le Figaro les campagnes de presse contre la République et les Juifs. Convaincu que le véritable coupable de l’affaire Dreyfus est le commandant Esterhazy, qui est acquitté à l’unanimité le 11 janvier 1898, Zola publie dans L’Aurore deux jours plus tard l’article "J’accuse". Condamné à un an d’emprisonnement et à 3 000 francs d’amende, il doit quitter la France le 18 juillet 1898.
Il entame la création d'un nouveau cycle, "Les Quatre Évangiles", dont le premier volume, "Fécondité" est publié en 1899. "Travail" suit en 1901. "Vérité" paraît à titre posthume. Et "Justice" ne paraîtra jamais, l'ouvrage étant resté à l'état d'ébauche au moment de la mort de l'écrivain.
De retour de Médan, il serait mort asphyxié dans la nuit, par la combustion lente résiduelle d'un feu couvert, produite par la cheminée de leur chambre dans leur appartement. Une foule immense rendit hommage pendant ses obsèques à celui qui avait osé mettre en jeu sa notoriété au nom de la morale et de la justice.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : adapté au cinéma classique naturalisme grève pauvreté misère société mine travail littérature naturaliste révolte rougon-macquart 19ème siècle Index. décimale : 843.8 Œuvres de fiction françaises (1850-1899) Résumé : Une des grandes grèves du siècle dernier racontée par un journaliste de génie qui en a fait un réquisitoire, un formidable ” J’accuse ” contre le capital, le roman de la lutte des classes et de la misère ouvrière. Un livre de nuit, de violence et de sang, mais qui débouche sur l’espoir d’un monde nouveau lorsque le héros, Étienne Lantier, quittant la mine "en soldat raisonneur de la révolution," sent naître autour de lui une ” armée noire, vengeresse… dont la germination allait bientôt faire éclater la terre “. Germinal marque l’éveil du monde du travail à la conscience de ses droits et c’est au cri sans cesse repris de "Germinal ! Germinal ! " que la délégation des mineurs de Denain accompagna le convoi funèbre de Zola à travers les rues de Paris. "Le roman est le soulèvement des salariés, le coup d'épaule donné à la société qui craque en un instant : en un mot, la lutte du capital et du travail. C'est là qu'est l'importance du livre, je le veux prédisant l'avenir, posant la question qui sera la plus importante du vingtième siècle" Zola à propos de Germinal.
Sections : Roman Genres : Classique/Historique/Politique Public : Adulte
Titre : Germinal Type de document : texte imprimé Auteurs : Émile Zola (1840-1902), Auteur ; Jacques Duquesne (1930-....), Préfacier, etc. ; Auguste Dezalay (1932-....), Éditeur scientifique Editeur : Paris : Librairie générale française Année de publication : 1983 Autre Editeur : Paris : Grasset et Fasquelle Collection : Le Livre de poche, ISSN 0248-3653 num. 145 Importance : 538 p. Présentation : couv. ill. en coul. Format : 17 cm ISBN/ISSN/EAN : 978-2-253-00422-6 Prix : 2.97 Note générale : Né à Paris, le 02/04/1840 et mort à Paris, le 29/09/1902, Émile Zola est un écrivain, journaliste et homme public français, considéré comme le chef de file du naturalisme.
C’est l'un des romanciers français les plus populaires, l'un des plus publiés, traduits et commentés au monde. Ses romans ont connu de très nombreuses adaptations au cinéma et à la télévision. Sa vie et son œuvre ont fait l'objet de nombreuses études historiques. Sur le plan littéraire, il est principalement connu pour "Les Rougon-Macquart", fresque romanesque en vingt volumes (notamment "L'Assommoir", 1878; "Nana", 1880; "Au Bonheur des Dames", 1883; "Germinal", 1885; "La Terre", 1887; "La Bête humaine", 1890; "L'Argent", 1891) dépeignant la société française sous le Second Empire et qui met en scène la trajectoire de la famille des Rougon-Macquart, à travers ses différentes générations et dont chacun des représentants d'une époque et d'une génération particulière fait l'objet d'un roman.
Indigné par la dégradation du capitaine Dreyfus, le 5 janvier 1895, à l’École militaire, il dénonce à la fin de l’année dans trois articles publiés par Le Figaro les campagnes de presse contre la République et les Juifs. Convaincu que le véritable coupable de l’affaire Dreyfus est le commandant Esterhazy, qui est acquitté à l’unanimité le 11 janvier 1898, Zola publie dans L’Aurore deux jours plus tard l’article "J’accuse". Condamné à un an d’emprisonnement et à 3 000 francs d’amende, il doit quitter la France le 18 juillet 1898.
Il entame la création d'un nouveau cycle, "Les Quatre Évangiles", dont le premier volume, "Fécondité" est publié en 1899. "Travail" suit en 1901. "Vérité" paraît à titre posthume. Et "Justice" ne paraîtra jamais, l'ouvrage étant resté à l'état d'ébauche au moment de la mort de l'écrivain.
De retour de Médan, il serait mort asphyxié dans la nuit, par la combustion lente résiduelle d'un feu couvert, produite par la cheminée de leur chambre dans leur appartement. Une foule immense rendit hommage pendant ses obsèques à celui qui avait osé mettre en jeu sa notoriété au nom de la morale et de la justice.Langues : Français (fre) Mots-clés : adapté au cinéma classique naturalisme grève pauvreté misère société mine travail littérature naturaliste révolte rougon-macquart 19ème siècle Index. décimale : 843.8 Œuvres de fiction françaises (1850-1899) Résumé : Une des grandes grèves du siècle dernier racontée par un journaliste de génie qui en a fait un réquisitoire, un formidable ” J’accuse ” contre le capital, le roman de la lutte des classes et de la misère ouvrière. Un livre de nuit, de violence et de sang, mais qui débouche sur l’espoir d’un monde nouveau lorsque le héros, Étienne Lantier, quittant la mine "en soldat raisonneur de la révolution," sent naître autour de lui une ” armée noire, vengeresse… dont la germination allait bientôt faire éclater la terre “. Germinal marque l’éveil du monde du travail à la conscience de ses droits et c’est au cri sans cesse repris de "Germinal ! Germinal ! " que la délégation des mineurs de Denain accompagna le convoi funèbre de Zola à travers les rues de Paris. "Le roman est le soulèvement des salariés, le coup d'épaule donné à la société qui craque en un instant : en un mot, la lutte du capital et du travail. C'est là qu'est l'importance du livre, je le veux prédisant l'avenir, posant la question qui sera la plus importante du vingtième siècle" Zola à propos de Germinal.
Sections : Roman Genres : Classique/Historique/Politique Public : Adulte Réservation
Réserver ce document
Exemplaires(1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité DOC-89240-01300 R ZOL Livre Bibliothèque de POURRAIN ROMAN Disponible
N'a-qu'un-oeil [texte imprimé] / Léon Cladel (1835-1892), Auteur ; Éric Dussert (1967-....), Préfacier, etc. ; Nylso (1964-....), Illustrateur . - Talence : l'Arbre vengeur, 2014 . - 1 vol. (318 p.) : ill. ; 17 cm.
ISBN : 979-10-91504-19-5 : 15
Léon Alpinien Cladel, né à Montauban (Tarn-et-Garonne), le 13 mars 1835 et mort à Sèvres (Hauts-de-Seine), le 21 juillet 1892, est un romancier et nouvelliste français.
Léon Alpinien Cladel est issu d’une famille catholique d’artisans et d’agriculteurs du Quercy. Son père, Pierre Cladel, était bourrelier, métier fort prisé et rentable à l’époque.
Léon Cladel monte à Paris à l’âge de vingt ans. Homme de lettres, il se construit une solide réputation de romancier naturaliste dont la matière principale était le peuple. Il se fit connaître dans un cercle restreint par son premier roman, Les Martyrs ridicules, préfacé par Charles Baudelaire. L’ensemble de son œuvre connaît un réel succès en France et en Belgique. D’ailleurs, il adhère à l’Académie Goncourt, dès sa création avec des auteurs comme Alphonse Daudet, Zola …Puis il retourna vivre dans son Quercy natal, où il écrivit sur la vie des paysans. Il réside et écrit à Montauban, quartier de la Villenouvelle, qui devient plus tard un lieu de séjour d'été pour sa famille. Revenu à Paris, Léon Cladel publia les deux romans qui sont généralement considérés comme ses meilleures œuvres, Le Bouscassié (1869) et La Fête votive de Saint-Bartholomée Porte-Glaive (1872).
Léon Cladel a vécu de près la période de la Commune (mars 1871-mai 1871). S'il n’y joue pas un rôle prépondérant, il manque cependant d’être fusillé comme suspect par les hommes de Thiers. Cette période de la Commune est présente dans un grand nombre de ses œuvres : Trois fois maudites (1876) - qui lui vaut un séjour en prison - Les Va-nu-pieds (1883), Revanche (1887), Urbains et Ruraux (1890). Mais son œuvre majeure sur la période est I.N.R.I (1887). Dans ce roman, il tente de réhabiliter la Commune. De tempérament colérique et de santé fragile, Léon Cladel meurt à Sèvres, à côté de Paris, en 1892 à l’âge de 58 ans. Contemporain et ami du sculpteur Antoine Bourdelle, il acceptera avant sa mort de servir de modèle pour la réalisation d’un buste.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : France profonde du XVIII peintures moeurs paysannes épopées de combat Index. décimale : 843.8 Œuvres de fiction françaises (1850-1899) Résumé : Battu puis éborgné par son cruel chatelain- d'où son surnom de n'a qu'un oeil-un serf de cette France profonde du XVIII siècle si peu racontée par les écrivains, va rêver de vengeance pendant des années.Jusqu'au jour où la Révolution, qui a enfin gagné les confins d'un royaume gangrené par l'injustice,lui offre la possibilité de prononcer la mort du hobereau honni et recouvrer sa dignité liétinée par des décennies d'humiliation.Mais on n'abat pas en quelques jours des siècles de servitude...Fantastique peinture de moeurs paysannes en même temps que violent réquisitoire contre la tyrannie, ce roman de colère, au style vibrant d'indignation emporte le lecteur subjugué dans la noirceur d'un siècle qui vit les Lumières se transformer en vent de révolte.Le méconnu Cladel, dont on découvre le brutal raffinement, donne libre cours à la force de son indignation et imagine ainsi une des plus puissantes épopées de combat de la littérature française.
Sections : Roman Genres : Historique Public : Adulte
Titre : N'a-qu'un-oeil Type de document : texte imprimé Auteurs : Léon Cladel (1835-1892), Auteur ; Éric Dussert (1967-....), Préfacier, etc. ; Nylso (1964-....), Illustrateur Editeur : Talence : l'Arbre vengeur Année de publication : 2014 Importance : 1 vol. (318 p.) Présentation : ill. Format : 17 cm ISBN/ISSN/EAN : 979-10-91504-19-5 Prix : 15 Note générale : Léon Alpinien Cladel, né à Montauban (Tarn-et-Garonne), le 13 mars 1835 et mort à Sèvres (Hauts-de-Seine), le 21 juillet 1892, est un romancier et nouvelliste français.
Léon Alpinien Cladel est issu d’une famille catholique d’artisans et d’agriculteurs du Quercy. Son père, Pierre Cladel, était bourrelier, métier fort prisé et rentable à l’époque.
Léon Cladel monte à Paris à l’âge de vingt ans. Homme de lettres, il se construit une solide réputation de romancier naturaliste dont la matière principale était le peuple. Il se fit connaître dans un cercle restreint par son premier roman, Les Martyrs ridicules, préfacé par Charles Baudelaire. L’ensemble de son œuvre connaît un réel succès en France et en Belgique. D’ailleurs, il adhère à l’Académie Goncourt, dès sa création avec des auteurs comme Alphonse Daudet, Zola …Puis il retourna vivre dans son Quercy natal, où il écrivit sur la vie des paysans. Il réside et écrit à Montauban, quartier de la Villenouvelle, qui devient plus tard un lieu de séjour d'été pour sa famille. Revenu à Paris, Léon Cladel publia les deux romans qui sont généralement considérés comme ses meilleures œuvres, Le Bouscassié (1869) et La Fête votive de Saint-Bartholomée Porte-Glaive (1872).
Léon Cladel a vécu de près la période de la Commune (mars 1871-mai 1871). S'il n’y joue pas un rôle prépondérant, il manque cependant d’être fusillé comme suspect par les hommes de Thiers. Cette période de la Commune est présente dans un grand nombre de ses œuvres : Trois fois maudites (1876) - qui lui vaut un séjour en prison - Les Va-nu-pieds (1883), Revanche (1887), Urbains et Ruraux (1890). Mais son œuvre majeure sur la période est I.N.R.I (1887). Dans ce roman, il tente de réhabiliter la Commune. De tempérament colérique et de santé fragile, Léon Cladel meurt à Sèvres, à côté de Paris, en 1892 à l’âge de 58 ans. Contemporain et ami du sculpteur Antoine Bourdelle, il acceptera avant sa mort de servir de modèle pour la réalisation d’un buste.Langues : Français (fre) Mots-clés : France profonde du XVIII peintures moeurs paysannes épopées de combat Index. décimale : 843.8 Œuvres de fiction françaises (1850-1899) Résumé : Battu puis éborgné par son cruel chatelain- d'où son surnom de n'a qu'un oeil-un serf de cette France profonde du XVIII siècle si peu racontée par les écrivains, va rêver de vengeance pendant des années.Jusqu'au jour où la Révolution, qui a enfin gagné les confins d'un royaume gangrené par l'injustice,lui offre la possibilité de prononcer la mort du hobereau honni et recouvrer sa dignité liétinée par des décennies d'humiliation.Mais on n'abat pas en quelques jours des siècles de servitude...Fantastique peinture de moeurs paysannes en même temps que violent réquisitoire contre la tyrannie, ce roman de colère, au style vibrant d'indignation emporte le lecteur subjugué dans la noirceur d'un siècle qui vit les Lumières se transformer en vent de révolte.Le méconnu Cladel, dont on découvre le brutal raffinement, donne libre cours à la force de son indignation et imagine ainsi une des plus puissantes épopées de combat de la littérature française.
Sections : Roman Genres : Historique Public : Adulte Réservation
Réserver ce document
Exemplaires(1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité DOC-89240-01739 R CLA Livre Bibliothèque de POURRAIN ROMAN Disponible Poil de carotte
Poil de carotte [texte imprimé] . - Paris : EPI, 1986 . - 191 p. ; 18 cm. - (Grands écrivains; 42) .
ISBN : 978-2-85018-444-4 : 4,5
Nationalité : France
Né à : Châlons-du-Maine (Mayenne) , le 22 février 1864
Mort(e) à : Paris , le 22 mai 1910
Pierre-Jules Renard, dit Jules Renard, est un écrivain français.
Il est reçu bachelier ès lettres en 1883 (à Paris au lycée Charlemagne), mais refuse de se présenter au concours de l'École normale supérieure. Il écrit, lit énormément, fréquente les cafés littéraires de Paris où il rencontre Danièle Davyle pensionnaire de la Comédie Française (elle lui inspirera le personnage de Blanche dans "Le Plaisir de rompre"; il commence à collaborer à de petites revues.
Août 1887, il commence à travailler au roman "Les Cloportes" (paraîtra à titre posthume en 1919). Il écrit des articles, des critiques littéraires et des textes pour le "Mercure de France" qui paraîtront en 1890 sous le titre de "Sourires pincés". En décembre 1891, il commence sa collaboration au "Gil Blas".
En 1900, Jules Renard est élu conseiller municipal à Chaumot et obtient la Légion d'Honneur en août. Il devient conseiller municipal de Chitry en avril 1904 puis maire en mai 1904 et réélu en 1908. En 1907 il est élu à l'Académie Goncourt.
Il meurt d'artériosclérose à l'âge de 46 ans.
Source : Wikipédia
Langues : Français (fre)
Mots-clés : adapté au cinéma roman autobiographique littérature jeunesse enfance maltraitance famille littérature française 19ème siècle Index. décimale : 843.8 Œuvres de fiction françaises (1850-1899) Résumé : Poil de Carotte a beau se taillader les joues pour qu'elles rosissent, personne ne l'embrasse. Mme Lepic n'aime pas son petit dernier aux cheveux roux. «Tout le monde ne peut pas être orphelin», se répète Poil de Carotte, et il nous livre ses idées personnelles, «ainsi nommées parce qu'il faut les garder pour soin. Ni la générosité ni la sincérité ne paient dans le monde des adultes. Il faut ruser. L'existence de Poil de Carotte est un enfer dont il ne s'échappe que par une cruelle lucidité. Jules Renard a écrit là un chef d'oeuvre d'ironie, d'intelligence et de tendresse. « (Qui a lu une telle oeuvre ne peut l'oublier», affirme en regard Robert Sabatier. Source : Le Livre de Poche, LGF Pauvre Poil de Carotte ! Surnommé ainsi à cause de sa chevelure rousse et de ses taches de rousseur, rien n'est épargné à ce petit garçon... Bien malgré lui, il devient le souffre-douleur d'une famille où il a bien du mal à trouver sa place. Sans cesse raillé ou humilié, tout à tour victime de la cruauté de sa mère, madame Lepic, de la lâcheté de son frère, Félix ou du caractère bourru de son père, il doit encore souffrir de sa maladresse ou de sa malchance. On ne peut s'empêcher d'être ému, révolté ou parfois effrayé devant toutes les épreuves qu'il doit supporter. Mais petit à petit, au fil des chapitres, on s'attache à ce petit garçon renfermé, secret, qui cache au fond de lui-même une tendresse et un coeur énormes et, par-dessus tout, une immense envie d'être aimé. Un grand classique de la littérature enfantine au style riche, illustrant le thème des enfances difficiles. --Xavier Marciniak
Sections : Roman Genres : Biographie Public : 11-13 ans Collège 6e-5e/13-15 ans Collège 4e-3e/Adulte
Titre : Poil de carotte Type de document : texte imprimé Editeur : Paris : EPI Année de publication : 1986 Collection : Grands écrivains num. 42 Importance : 191 p. Format : 18 cm ISBN/ISSN/EAN : 978-2-85018-444-4 Prix : 4,5 Note générale : Nationalité : France
Né à : Châlons-du-Maine (Mayenne) , le 22 février 1864
Mort(e) à : Paris , le 22 mai 1910
Pierre-Jules Renard, dit Jules Renard, est un écrivain français.
Il est reçu bachelier ès lettres en 1883 (à Paris au lycée Charlemagne), mais refuse de se présenter au concours de l'École normale supérieure. Il écrit, lit énormément, fréquente les cafés littéraires de Paris où il rencontre Danièle Davyle pensionnaire de la Comédie Française (elle lui inspirera le personnage de Blanche dans "Le Plaisir de rompre"; il commence à collaborer à de petites revues.
Août 1887, il commence à travailler au roman "Les Cloportes" (paraîtra à titre posthume en 1919). Il écrit des articles, des critiques littéraires et des textes pour le "Mercure de France" qui paraîtront en 1890 sous le titre de "Sourires pincés". En décembre 1891, il commence sa collaboration au "Gil Blas".
En 1900, Jules Renard est élu conseiller municipal à Chaumot et obtient la Légion d'Honneur en août. Il devient conseiller municipal de Chitry en avril 1904 puis maire en mai 1904 et réélu en 1908. En 1907 il est élu à l'Académie Goncourt.
Il meurt d'artériosclérose à l'âge de 46 ans.
Source : WikipédiaLangues : Français (fre) Mots-clés : adapté au cinéma roman autobiographique littérature jeunesse enfance maltraitance famille littérature française 19ème siècle Index. décimale : 843.8 Œuvres de fiction françaises (1850-1899) Résumé : Poil de Carotte a beau se taillader les joues pour qu'elles rosissent, personne ne l'embrasse. Mme Lepic n'aime pas son petit dernier aux cheveux roux. «Tout le monde ne peut pas être orphelin», se répète Poil de Carotte, et il nous livre ses idées personnelles, «ainsi nommées parce qu'il faut les garder pour soin. Ni la générosité ni la sincérité ne paient dans le monde des adultes. Il faut ruser. L'existence de Poil de Carotte est un enfer dont il ne s'échappe que par une cruelle lucidité. Jules Renard a écrit là un chef d'oeuvre d'ironie, d'intelligence et de tendresse. « (Qui a lu une telle oeuvre ne peut l'oublier», affirme en regard Robert Sabatier. Source : Le Livre de Poche, LGF Pauvre Poil de Carotte ! Surnommé ainsi à cause de sa chevelure rousse et de ses taches de rousseur, rien n'est épargné à ce petit garçon... Bien malgré lui, il devient le souffre-douleur d'une famille où il a bien du mal à trouver sa place. Sans cesse raillé ou humilié, tout à tour victime de la cruauté de sa mère, madame Lepic, de la lâcheté de son frère, Félix ou du caractère bourru de son père, il doit encore souffrir de sa maladresse ou de sa malchance. On ne peut s'empêcher d'être ému, révolté ou parfois effrayé devant toutes les épreuves qu'il doit supporter. Mais petit à petit, au fil des chapitres, on s'attache à ce petit garçon renfermé, secret, qui cache au fond de lui-même une tendresse et un coeur énormes et, par-dessus tout, une immense envie d'être aimé. Un grand classique de la littérature enfantine au style riche, illustrant le thème des enfances difficiles. --Xavier Marciniak
Sections : Roman Genres : Biographie Public : 11-13 ans Collège 6e-5e/13-15 ans Collège 4e-3e/Adulte Réservation
Réserver ce document
Exemplaires(1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité DOC-89240-01476 R REN Livre Bibliothèque de POURRAIN ROMAN Disponible
843 Fiction française et francophone : Romans et Nouvelles

